Faire ses conserves maison pour 0€

Voilà l’automne qui pointe son nez, l’hiver n’est pas loin. Avec les journées ensoleillées, va s’achever la saison de nombreux fruits et légumes, nous devrons alors soit attendre le printemps et l’été prochain, soit acheter des produits hors saison.

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Pour ceux qui comme l’auteur de ce billet préfèrent consommer des produits de saison, il  faudra prendre son mal en patience, ou trouver une parade pour les fruits et légumes dont on raffole.

Le cas de la Tomate est typique ! Fruit le plus consommé au monde, en légume, salade, assaisonnement, sauce.

Elles sont tellement bonnes, s’accommodent si bien à nos habitudes culinaires qu’on aurait tendance à les croire naturellement disponibles toute l’année et sous toutes les latitudes !

Mais non ! Les tomates ont une saison qui va de Juin-Juillet jusqu’ en Octobre, on peut alors raisonnablement  les manger au maximum 6 mois dans l’année.

Toutes les autres tomates mangées en France en dehors de cette saisonnalité, viennent de très loin, ou sont cultivés en serres. Ce sont des fruits voraces en énergie et en eau, souvent fortement traitées aux pesticides et sans goût.

Ce qui est valable pour les tomates, l’est pour la plus part des fruits et légumes consommés hors saison.

L’une des solutions intermédiaires permettant de consommer par exemple des tomates en  hiver tout en respectant le rythme des saisons, est de faire des conserves.

Cette pratique n’est pas nouvelle, à l’approche de l’hiver, de nombreux foyers achètent des tomates pour faire le traditionnel coulis. Mais cela reste marginal. On tend à céder à la facilité, acheter ses tomates sur le marché pendant toute l’année.

Pourtant, avec un peu d’astuce on peut apporter un réponse au dilemme !

Faire des conserves de tomates pour zéro euro !

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Pour faire des conserves de tomates sans débourser un sou, l’astuce première c’est la récup !

Ci-dessous une liste de matériel à préparer et à récupérer pour vous lancer.

Les Bocaux :

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Difficile de faire des conserves sans bocaux. Il vous arrive de consommer des sauces, des haricots, ou autres plats cuisinés vendues dans des bocaux de verre ? Après les avoir vidés, lavez-les et rangez-les soigneusement dans un coin. Si vous ne consommez pas ce genre d’aliment, demandez dans votre entourage, vous verrez, les bocaux afflueront assez rapidement. Assurez-vous seulement, que chacun d’eux se ferme bien et ne présente aucune fissure.

Si le coté récup ne vous emballe pas franchement, vous pouvez toujours acheter des bocaux dans le commerce. Il s’en trouve de toutes les tailles, du 500 ml au 3litres.

Les tomates !

tomates

Puisqu’il s’agit de faire des conserves de tomates, elles peuvent venir de votre potager ou des marchés.

Le marché est un lieu et une manifestation qu’on trouve quasiment dans toutes les cultures, c’est un événement chaleureux, où on établit un contact  différent avec la nourriture, ceux qui la produisent et/ou  la vendent. Le marché change du  super marché avec ses gondoles froides.

Mais comme dans les grandes surfaces, Il se jette des tonnes de fruits et légumes sur les marchés chaque année.

C’est un  fait, les vendeurs sur les marchés sont plus sensibilisés au gaspillage et ne jette que s’ils jugent que la marchandise ne peut plus se vendre. Cette marchandise n’est pas pour autant impropre à la consommation.

Le marché, en tout cas en France, se trouve être  un sacré lieu de récup, notamment des invendus un peu malmenés par le temps et le transport.

 

Les vendeurs sur les marchés sont aussi plus enclin à donner leur invendus ou les produits qu’ils comptent jeter.

C’est donc sur les marchés qu’il faut aller récupérer les tomates. Soit en demandant directement au marchand, soit en arrivant un peu avant la fin. Quand tout le monde remballe, allez simplement dans les cagettes laissées sur les emplacements.

Ce sont de vraies mines d’or ! Nous avons récupéré en une demi-heure, 7 kg de tomates.

Elles étaient un peu ramollies, certaines avait un petit éclat ou un début de moisissure, mais toutes encore bonne à la consommation, surtout pour faire des conserves. C’est impressionnant de simplicité, pour peu qu’on s’arme d’un minimum de témérité.

Le reste du matériel :

Une fois que vous avez des bocaux et des tomates, vous avez l’essentiel ! Le reste proviendra surement de votre équipement domestique. Vous aurez besoin :

D’une grande casserole, avec un couvercle

Deux serviettes de cuisine, dont une  que vous pourrez couper en plusieurs petits carrés de tissu

De plusieurs litres d’eau

De quelques cuillères d’huile d’olives

Oignons

pincées de Sel

Etape 1

  • Mettez une grande quantité d’eau à bouillir dans la casserole et fermez
  • Plonger y vos bocaux, pour les stériliser
  • Lavez soigneusement vos tomates à l’eau froide, ôtez les parties attaquées par la moisissure
  • Versez ensuite l’eau bouillante sur les tomates pour décoller la peau, attendez quelques minutes.
  • Pellez le tout et découpez en petits dés ou hachez les

 

Etape 2

  • Dans la casserole sur un feu moyen, versez les tomates, l’oignon, un filet d’huile d’olive et le sel
  • Laissez mijoter pendant quinze à vingt minutes en remuant régulièrement
  • Passez enfin à 10 minutes de feu doux.
  • Eteignez le feu, laissez reposer quelques minutes

casserole

Etape 3

  • Remplissez vos bocaux, laissez environs deux centimètres avant le rebord
  • Découpez des petits carrés de tissu dans l’une de vos serviettes
  • Posez en un sur chaque bocal et fermez hermétiquement avec son couvercle

 

Etape 4

  • Au fond de la casserole nettoyée, mettre l’autre serviette pour éviter que le verre casse
  • Disposez vos bocaux remplis et hermétiquement fermés
  • Versez de l’eau à rebord
  • Couvrez et laisser monter à 100°C pour la stérilisation et permettre la conservation
  • Sortez vos bocaux, laissez les refroidir

 

Vos conserves sont prêtes, vous disposez d’au moins un an pour les consommer !

Cette façon de procéder ne vous aura presque rien coûté, si ce n’est quelques ingrédients que vous avez surement à la maison, et un peu d’huile de coude !

De plus, vous aurez contribué à réduire le gaspillage alimentaire à votre niveau.

Pour les petits budgets comme les étudiants ou les jeunes actifs, c’est une solution économique non négligeable.

Bonne dégustation !

Pour Aller plus loin :

Un article sur la loi gaspillage alimentaire. 

Récup et dégustation 

ET SI ON LIBÉRAIT LE TRAVAIL !

Est  il possible de venir à bout du chômage ? Le fameux « plein emploi » est-il encore à notre portée ? Malgré les dispositions envisagées et prises par les gouvernants pour vaincre ce qui à en croire les débats est le mal du siècle, la quête parait de plus en plus  vaine,

tableau René Herrison, verrerie de claude boucher

tableau René Herrison, verrerie de claude boucher

Au mois de mars 2016 nous comptions en France 10% chômeurs, selon Eurostat Soit environs trois millions de chômeurs sur une population active d’environ 30 millions de personnes.

Comment sortir trois millions de personnes de la précarité du chômage et booster l’économie du pays ?

Car on l’a assez dit, des chômeurs, c’est des allocations chômages versées, et plus il y en a, moins ceux qui cotisent, c’est-à-dire ceux qui ont un emploi, peuvent supporter le coût.

Ce principe de solidarité qui veut que chaque travailleur  mette  dans un pot commun pour prévenir les périodes sans emploi de tous, fait partie des joyaux de ce qu’on appelle le modèle social Français. Son coté pervers c’est qu’à force de s’entendre dire que les chômeurs vivent aux frais de ceux qui travaillent, on finit par trouver ces derniers suspects, voir faignants.

L’impression qu’une partie importante ne se donne pas les moyens de trouver un emploi, que les entreprises ne sont pas aidées pour en créer bref, il faudrait  Lâcher du lest pour les entreprises, serrer la vis pour les chômeurs, et tout ira mieux n’est-ce pas ?

Les choses nous semblent moins évidentes quand on y regarde de plus près ; Force est de constater que l’époque du plein emploi est bien révolue,

LES RAISONS DE LA GALÈRE !

La forge : Adolf Friedrich Erdmann Von Menzel

La forge : Adolf Friedrich Erdmann Von Menzel

Nous en sommes tous témoins, avec  l’informatisation et l’automatisation  le travail a cessé  d’être la principale force productive. C’est-à-dire que globalement, dans un produit, il y a de moins en moins de temps passé par un humain pour le réaliser.  Des taches jadis réalisées par des êtres humains sont faite aujourd’hui par des logiciels ou des robots, mieux et moins chers, plus rapidement. Autant dire qu’on ne reviendra pas en arrière.

De plus, il est rare, voire impossible de trouver une entreprise aujourd’hui qui ne fasse pas de l’optimisation, de la rationalisation, de la réduction de coûts, du lean management, du gain de productivité et j’en passe.

Toutes ces techniques, et concepts de managements qui visent à produire le plus  et mieux avec le moins de ressources possibles, sont devenus avec le temps des moyens de supprimer de l’emploi et/ou dégager des bénéfices en un temps record. Chaque victoire obtenue par ces concepts représente des euros ou des dollars  économisés et souvent, des emplois supprimés.

Les entreprises sont obligées d’adopter ces pratiques, car il faut conquérir toujours plus de part de marché, les arracher à la concurrence, qui  fait de même de son coté, avec les mêmes armes et les mêmes outils.

Il faut donc aller toujours plus loin, scruter la chaîne de valeur de l’entreprise, trouver les économies à faire.

photo : humainenraciné.fr

photo : humainenraciné.fr

Nous vivons donc  dans un système qui mécaniquement  génère de la précarité et du chômage. Tout se passe comme si l’emploi lui-même était voué à disparaître. On estime qu’il ne représente plus que 15% du coût total de production.  Les entreprises investissent des sommes colossales dans les équipements techniques qui devenant plus sophistiqués et plus efficaces sont devenus aussi plus chers.

Ce qui explique qu’à la sortie, le partage des fruits du travail c’est-à-dire les bénéfices, soient plus avantageux pour ceux qui ont contribués à acheter les équipements (actionnaires) que ceux qui y ont mis leur main d’œuvre (salariés).

Cette répartition inégale s’explique aussi du fait que, dans le postfordismeère dans laquelle nous sommes rentrés depuis les années 70, les investisseurs sont issues de la finance internationale, grosses banques d’investissements et  autres business angels.

Ces derniers sont dans une autre dynamique que l’entrepreneur de la bourgeoisie locale ou de la banque coopérative de jadis.  Ils sont dans une logique de profit à court termes, voir à très  court termes, ce qui accélère et pervertit le besoin de rationalisation, d’optimisation, et de coupes franches dans les entreprises. Il faut que ça rapporte gros, en peu de temps.

Tout s’accélère donc, et comme tout bolide lancé à vive allure, ce système-là, ne supporte aucun obstacle. C’est pourquoi les états sont priés de réformer, d’enlever tous les gardes fous, tous les feux tricolores, d’avoir le moins de règle possible  à respecter.

Sauf qu’il n’y as pas de ralentissement,  ni même d’arrêt. C’est voué à s’accélérer encore plus, c’est le propre du système capitaliste ultra libéral, il n’y a pas de seuil où on se satisfasse et ou on considère qu’on peut se stabiliser. Chaque gain de productivité doit appeler d’autres gains de productivité,  les objectifs de bénéfices, une fois atteints, sont déjà un  vieux souvenir !  Le lendemain il faut faire le double…

AUGMENTER LE TEMPS DE TRAVAIL !

Nous l’avons vu, le système productif évolue vers un besoin de plus en plus réduit de main d’œuvre et on entend beaucoup de gens dire qu’il y a du chômage parce que nous ne travaillons pas assez et pas assez longtemps.

Mais Comment dans un système qui demande de moins en moins de travail veut on travailler plus ?

Certains pays pourtant, se portent bien mieux que la France en travaillant nettement moins, et réfléchissent à réduire encore  le temps de travail pour créer de l’emploi et améliorer la productivité. Voir le cas de la suède

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POURTANT D’AUTRES PAYS ON PU ATTEINDRE LE QUASI PLEIN EMPLOI !

L’Allemagne, les USA ont des taux de chômage aux alentours de de 4% n’est-ce pas une preuve qu’avec les réformes libérales on peut faire mieux ?

Avec des réformes libérales nous pourrons atteindre des taux de chômages plus bas, c’est sûr !

Mais la baisse du chômage en Allemagne as mis plus de personnes au travail tous en créant plus de précarité. Un rapport de 2015 le montre avec des chiffres étonnants ! L’Allemagne comptait en 2015, dix fois plus de pauvres que la France, pourtant le chômage y est inférieur de moitié.  La faute aux renoncements que leur a  coûté les réformes pour atteindre 4% de chômages,  avec par exemple des contrats à 1€ de l’heure.

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Les états unis quant à eux ont misé à la fin des années 2000 sur le pétrole de schiste pour sortir de la crise. Exploiter les gisements de pétroles par la fracturation hydraulique avec les risques que cela représente, tout en continuant la politique d’endettement infinie qui consiste à faire tourner la planche à billet.  Voilà la formule qui permet aux états unie de maintenir le chômage en dessous de 5%.

Faut-il encore rappeler que les états unis sont ceux qui sont allé le plus loin dans le renoncement à un  système social digne de ce nom ?  Tout ou presque  des services qui font généralement partie des missions régaliennes de l’état y sont privatisés ou réduit à leur strict minimum. De la santé,  à la distribution de l’eau et de   l’énergie.  Ce qui fait que les US,  toute première puissance du monde qu’elle est,  nous renvoi régulièrement des images de pays du tiers monde.

Souvenez-vous de la ville de FLINT dans  le Michigan qui a  manqué d’eau potable  pendant des semaines parce que la collectivité avait fait le choix de pomper l’eau dans une rivière locale gorgée de plomb, pour faire des économies.  Souvenez-vous aussi des tensions communautaires qui ont lieu dans ce pays, qu’on peut sans problèmes lier à la précarité économique et sociale, voyez des villes qui lorsqu’elles ne font pas parties des centres de concentration de l’activité économiques, peuvent atteindre 40% de chômeurs.

photo : san diego free press

photo : san diego free press

TRAVAILLER POURQUOI ? PRODUIRE POUR QUEL BESOIN ?

Il se trouve que pour alimenter une machine qui va à une allure folle, on est obligé de faire des choses folles et vides de sens.  Parce que l’objectif principal est de produire et consommer, les actions prises sont moins de donner aux gens un emploi décent, intéressant voir intelligible, que faire d’eux des travailleurs-consommateurs. Un peu comme si l’idéal de la démarche consiste à passer le plus claire de son temps à occuper un emploi quel qu’il soit, et l’autre partie à dépenser les revenus de cet emploi.

Dans cette logique, si nous  ne produisons pas à outrance et sans aucune contrainte, nous n’aurons pas le plein emploi. Si nous ne consommons pas à outrance, ce que nous produisons ne trouvera pas de débouchés. Voilà le piège dans lequel nous sommes pris.

C’est pourquoi la production et la consommation n’as plus aucun lien avec nos vraies besoins. 

C’est pourquoi nous épuisons les ressources naturelles, polluons largement plus que nécessaire et construisons notre prospérité sur la misère de l’autre.

Image territoiredavenir.fr

Image territoiredavenir.fr

PROGRÈS ECONOMIQUE CONTRE PROGRÈS HUMAIN ?

Au final, on peut se demander à quoi sert le progrès économique s’il ne sert pas le progrès humain.

Si en 2016, tous les progrès techniques que nous accumulons, toutes les innovations et les retombés économiques que génèrent l’activité des humain, ne servent pas  à vivre mieux, moins pauvres, dans les meilleurs conditions, nous permettant d’explorer le plus de facette de nos vies, de donner une vraie place à l’accomplissement personnel, à quoi ça sert ?

L’économie à-t-elle encore un sens ?

Puisque la logique est seulement d’aller toujours plus loin toujours plus vite et gagner toujours plus gros.

Souvenons-nous que l’économie est cet « art magnifique dont la raison d’être est de gérer et de réguler les échanges et la répartition des ressources avec le minimum de dissipations et pour le bien de tous »(1), nous en sommes loin.

LIBÉRER LE TRAVAIL DE LA DICTATURE DE L’EMPLOI (2)

C’est sûr, l’emploi à tout prix serre toujours plus l’étau  du cercle vicieux dans lequel nous sommes rentrés,  surtout si c’est au prix d’acquis sociaux durement acquis,  de garde-fou législatif permettant une certaine préservation de la dignité des humains qui font tourner l’économie,  de la dégradation de l’environnement et l’épuisement des ressources.

Quand bien même nous acceptions toujours moins de réglementation et toujours plus de flexibilités, comme c’est tout le temps demandé,  Il est fort probable qu’un système qui ne se satisfait jamais de ce qu’il a ne se satisfasse jamais des réformes et des concessions qu’on lui accorde.

Peut-être est-il temps de reconsidérer la question du travail dans nos sociétés, travaillons nous pour vivre mieux, ou vivions nous pour travailler ?

Les docks de Cardiff, Lionel Walden

Les docks de Cardiff, Lionel Walden

Et si l’une des alternatives était de mieux organiser le travail qui reste, pour que le plus grand nombre en ai un décent et intéressant avec un rémunération digne ?

Avoir un emploi rémunéré est-ce la seule façon de travailler ou de se rendre utiles à la communauté ?

Si beaucoup d’entre nous s’accomplissent réellement  dans l’emploi qu’ils occupent et y voient la meilleure façon d’habiter le monde, beaucoup plus encore n’y trouvent pas le moyen de s’accomplir humainement, d’où l’importance que l’emploi laisse le temps de mener d’autres vies par ailleurs.

Nous avons besoin de temps et de sérénité pour porter des Projets associatifs, sportifs, artistiques, familiaux, spirituels, initiatiques, politiques, affectifs, etc…  Cela si besoin, à côté du temps que nous vendons pour avoir de quoi subvenir à nos besoins. Ces projets sont aussi importants pour une société en bonne santé que le plus gros des PIB.

Ces projets représentent du travail, beaucoup de travail, des heures d’entrainement, de répétitions, de don de soi, d’implication, de conviction échafaudée et affirmées, de chemin parcouru, d’amour donné et reçu, qui n’est pas comptabilisé dans la richesse tel qu’elle est envisagée aujourd’hui.

Le plein emploi est alors loin d’être le garant du plein bien être, ou encore du plein bonheur !

ADAM SMITH : le travail est la substance commune à toutes les marchandises, une substance quantifiable et mesurable dont la qualité cristallisée dans le produit détermine sa valeur.

HEGEL : Le travail est la façon par laquelle les hommes (les êtres humains) inscrivent leur esprits dans la matière et par la même occasion transforment et produisent le monde.

Puissions-nous trouver un  compromis juste entre ces deux visions, et libérer le travail de la dictature de l’emploi.

Pour Aller Plus Loin :

Pour préparer cet article, nous avons beaucoup puisé dans le travail de André Gorz, Ivan Illich et Pierre Rabhi.

Lire :

Métamorphose du travail -Andre Gorz -Filio-1988

Travail Fazntôme-Ivan Illich-seuil-1981

Vers la sobriété heureuse-Pierre Rabhi-2010

1- définition de l’économie issue du livre « vers la sobriété heureuse de pierre Rabhi »

2- formule de Frithjof bergmann- philosophe américain des années 50/60 qui a longtemps travaillé sur la question du travail

  • Les définitions du travail par Adam Smith et Hegel sont issues du Livre « ecologica » d’André Gorz, page 135.